Il est 8 h 30, samedi matin, lorsque l’alerte est donnée : deux randonneuses se trouvent en difficulté, à l’intérieur d’une mine appelée « Elisa », en pleine forêt, entre Storckensohn et Mollau. C’est la famille de deux randonneuses qui donne l’alerte.
Aussitôt, le centre de traitement des alertes du Sdis (Service départemental d’incendie et de secours) de Colmar en réfère au conseiller technique départemental du spéléo-secours français du Haut-Rhin qui, ensuite, se concerte avec la préfecture et qui déclenche le plan Orsec (Organisation de la réponse de Sécurité civile).
Accident fictif
Cet accident était fort heureusement fictif. Il s’agissait qu’un exercice mis en place par la préfecture du Haut-Rhin dans le cadre du plan de secours départemental.
« L’objectif de cet exercice est de tester le nouveau projet relatif aux dispositions spécifiques Orsec Spéléo-secours avant validation par le préfet », raconte Julien Le Goff, directeur du cabinet du préfet du Haut-Rhin.
Sur place à proximité de l’étang de l’Erlenweiler, à Mollau, un PC est installé sous la responsabilité de Stephan Algeyer, commandant des opérations de secours en collaboration avec le lieutenant-colonel Denis Giordan, chef de groupement prévision-opérations au Sdis 68.
Le poste de commandement regroupe les pompiers et la logistique du groupe spéléo-secours Français région Alsace, sous l’autorité d’Eric Zipper, conseiller technique départementale.
« Nous testons un nouveau plan de secours grandeur nature. Après le retour d’expérience nous pourrons voir si nos procédures sont adaptées », indique Eric Zipper. Et d’ajoute r : « L’exercice met en scène une victime découverte, puis une seconde retrouvée avec blessures graves. Le fait de placer cet exercice dans une autre vallée autre que celle de Sainte-Marie-aux-Mines permet de travailler avec d’autres interlocuteurs et de les rendre attentifs au patrimoine que constituent les mines du secteur », ajoute-t-il.
Dans les cavités de ses anciennes mines de minéraux (cuivre et argent), trois puits d’une vingtaine de mètres ont été équipés pour permettre une remontée en sécurité des deux victimes, un système de téléphonie permettant de coordonner les opérations depuis un PC.
Au total, ont été mobilisés vingt-huit sauveteurs spéléos, douze pompiers du groupement centre, de Colmar et Saint-Louis, trois urgentistes du Smur 68 et deux gendarmes de la brigade de Fellering chargée de la sécurisation autour des PC mobiles (pompiers et spéléo).
« Nous avons besoin d’une chaîne de secours bien rôdée, chacun apportant ses compétences dans ce type d’intervention. C’est un esprit d’équipe indispensable qui permet d’optimiser les secours. Nous étions très proches de la réalité », a indiqué le directeur de cabinet.
Cet accident était fort heureusement fictif. Il s’agissait qu’un exercice mis en place par la préfecture du Haut-Rhin dans le cadre du plan de secours départemental.
« L’objectif de cet exercice est de tester le nouveau projet relatif aux dispositions spécifiques Orsec Spéléo-secours avant validation par le préfet », raconte Julien Le Goff, directeur du cabinet du préfet du Haut-Rhin.
Sur place à proximité de l’étang de l’Erlenweiler, à Mollau, un PC est installé sous la responsabilité de Stephan Algeyer, commandant des opérations de secours en collaboration avec le lieutenant-colonel Denis Giordan, chef de groupement prévision-opérations au Sdis 68.
Le poste de commandement regroupe les pompiers et la logistique du groupe spéléo-secours Français région Alsace, sous l’autorité d’Eric Zipper, conseiller technique départementale.
« Nous testons un nouveau plan de secours grandeur nature. Après le retour d’expérience nous pourrons voir si nos procédures sont adaptées », indique Eric Zipper. Et d’ajoute r : « L’exercice met en scène une victime découverte, puis une seconde retrouvée avec blessures graves. Le fait de placer cet exercice dans une autre vallée autre que celle de Sainte-Marie-aux-Mines permet de travailler avec d’autres interlocuteurs et de les rendre attentifs au patrimoine que constituent les mines du secteur », ajoute-t-il.
Dans les cavités de ses anciennes mines de minéraux (cuivre et argent), trois puits d’une vingtaine de mètres ont été équipés pour permettre une remontée en sécurité des deux victimes, un système de téléphonie permettant de coordonner les opérations depuis un PC.
Au total, ont été mobilisés vingt-huit sauveteurs spéléos, douze pompiers du groupement centre, de Colmar et Saint-Louis, trois urgentistes du Smur 68 et deux gendarmes de la brigade de Fellering chargée de la sécurisation autour des PC mobiles (pompiers et spéléo).
« Nous avons besoin d’une chaîne de secours bien rôdée, chacun apportant ses compétences dans ce type d’intervention. C’est un esprit d’équipe indispensable qui permet d’optimiser les secours. Nous étions très proches de la réalité », a indiqué le directeur de cabinet.
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